jeudi 19 janvier 2012

Vous misez sur le capital humain?

J'ai la chance de travailler dans une entreprise qui a choisi d'intégrer des valeurs très humaines dans ses principes de gestion, telles que la volonté de céléber le succès, le fait d'avoir du plaisir et l'importance de la reconnaissance, par exemple. L'an passé, un comité Capital Humain a été mis sur pied et lors de mon embauche, on m'a demandé d'en faire partie, ce que j'ai accepté avec plaisir!

Nous avons réalisé plusieurs projets stimulants, tous dans le but de garder le focus sur l'humain. Par exemple, nous avons participé à un bénévolat collectif pour soutenir une cause pour les enfants malades avec plusieurs activités de financement au cours de l'année. Nous avons aussi créé une fonction "ambassadeur" pour renforcir le sentiment d'appartenance chez nos employés en clientèle. Également, nous avons organisé des "lunch & learn" présentés par nos employés, pour nos employés, sur des sujets aussi variés que le développement personnel, l'alimentation et la bonne forme physique, des sujets davantage reliés au travail, etc.. Ce ne sont ici que quelques exemples.

Nous débutons maintenant une nouvelle année et nous voulons poursuivre avec de nouveaux projets. Les idées commencent à prendre forme et on peut déjà voir que nous réussirons à réaliser des choses très stimulantes. Je suis impressionnée de voir l'ouverture dont le comité fait preuve. En voici un exemple: un membre propose la possibilité de supporter des employés qui iraient en mission humanitaire. Pourquoi pas? Prépare-nous un dossier bien documenté, on va le travailler, le fignoler et le présenter à la direction. Wow! Toutes les idées ne seront pas retenues, mais toutes seront considérées et choisies par les membres du comité.

Comme nous sommes encore à l'étape où tout est possible, j'aimerais que vous me partagiez vos idées: vous faites quoi dans votre entreprise pour valoriser le capital humain? Qu'est-ce que vous avez déjà vu dans vos emplois précédents? Y a-t-il des activités ou des projets qui ont eu un effet "Wow" sur le personnel? À noter: Tous les types de projet sont intéressants. Des idées simples comme un concours de photos, des projets plus compliqués qui nécessitent davantage de temps et de budget, on est ouvert à tout entendre!

Merci de partager :-)

jeudi 5 janvier 2012

Du nouveau: télétravail!

Depuis quelques semaines, mes fonctions au sein de FXinnovation ont changé et je peux maintenant travailler de la maison, à temps plein.

Plusieurs me posent des questions relativement à cette situation. Comment je peux garder ma productivité et ma motivation? Ça ne serait pas facile de se laisser aller? Comment on fait pour maintenir la communication active avec les collègues?

Tout d'abord, voici une petite mise en contexte: je travaille de Québec, pour les activités de Montréal de l'entreprise. Mon rôle, en gros, est d'entrer en contact avec de nouvelles personnes qui correspondent à nos pratiques d'affaires afin d'enrichir notre banque de candidats pour bien répondre aux demandes de plus en plus nombreuses de nos clients. L'utilisation des réseaux sociaux et des sites d'emplois est une excellente façon de faire pour y arriver. Une fois que j'ai établi un contact avec une perle rare, je la mets en contact avec les recruteurs de Montréal qui eux vont faire les entrevues physiques et faire les suivis appropriés.

Nous avons 4 pratiques d'affaires chez FX, mon poste a donc été défini en fonction de ceci. J'ai une journée par semaine consacrée à chacune des pratiques, et la 5e journée est utilisée pour toutes les "autres tâches connexes".

Le lundi matin, je suis en appel-conférence avec mes collègues du recrutement et des ventes. Ainsi, j'apprend quels sont les projets qui s'en viennent, comment je dois enligner mes recherches. À chaque jour, j'ai au minimum une discussion téléphonique avec le recruteur affecté à la pratique pour laquelle je travaille. Enfin, le vendredi, j'ai un appel téléphonique avec ma supérieure, où on fait le point de la semaine, on s'ajuste, on s'encourage. À travers tout ça, il y a de la place pour les urgences, je peux tasser certaines choses momentanément pour y répondre. Nous communiquons beaucoup par courriel également pour de l'échange d'infos qui ne nécessitent pas de prise de décision ni de consultation.

Au point de vue de l'équipement, j'ai mon espace-bureau à la maison, un ordinateur portable, une connection internet haute-vitesse, un téléphone cellulaire avec interurbains illimités, un casque d'écoute pour que je sois installée de façon ergonomique, et je branche mon portable à un vrai écran, clavier et souris.

Je me rends aussi au bureau de Montréal de façon assez régulière pour m'imprégner de l'ambiance du bureau et maintenir des liens serrés avec mes collègues. Le travail et l'esprit d'équipe sont très importants dans notre entreprise alors ces rencontres sont très bénéfiques. Nous avons aussi quelques activités du club social auxquelles j'aime beaucoup participer pour les mêmes raisons.

Il faut dire aussi que mon travail a des répercussions directes sur les performances de l'équipe de recrutement: notre banque de candidats s'accroit et les recruteurs ont plus de facilité à bien répondre aux besoins de nos clients. Comme ceci est mesurable, c'est vraiment très stimulant pour moi!

Et voilà! Bon télétravail :-)

vendredi 31 décembre 2010

On traverse!

Eh oui, l'année 2010 tire à sa fin, dans quelques heures on va traverser de l'autre côté, vers une année 2011 chargée d'espoir et d'attentes.

J'y vais d'un petit bilan personnel, car comme plusieurs, j'aime bien ce petit exercice de réflexion qui m'amène à trouver les moyens d'améliorer certaines choses.

Je peux dire que j'ai eu une année 2010 sous le signe d'une certaine instabilité. Instabilité amoureuse et émotive, instabilité professionnelle vers la toute fin de l'année. Des évènements qui m'ont obligée à m'arrêter, à penser à moi, à repenser mes choix pour être en mesure d'offrir le meilleur de moi-même à ceux qui m'entourent. J'ai pris des décisions importantes, celle de mettre un terme définitif à une relation amoureuse malheureusement vouée à l'échec et celle de changer d'emploi pour assurer la réussite de la décision précédente. Tout porte à croire que les actions que j'ai entreprises pour atteindre ces deux objectifs vont porter fruit rapidement, dès le début 2011, et me permet de traverser dans cette nouvelle année avec enthousiasme.

Il y a un aspect de ma vie qui a été très stable en 2010, et dont je suis extrêmement fière: la vie avec mes filles. J'en parle souvent, elle sont merveilleuses, j'aime ce qu'elle sont, j'aime voir leur évolution, je suis fière d'une foule de qualités qu'elle possèdent, et la relation que nous avons me rend heureuse. Elles grandissent, elles acquièrent une certaine maturité qui nous permettent d'avoir des discussions intéressantes et qui me laissent croire que je leur transmets des belles valeurs qu'elles semblent accueillir à bras ouverts. Je nous souhaite à toutes les trois une autre année à cette image!

J'ai aussi eu le sentiment en 2010, plus que jamais, d'être si bien entourée! J'ai des amis et une famille qui m'assurent une présence réconfortante, avec qui on partage plein de choses, avec qui on rit, avec qui on a pleuré quelques fois, avec qui on s'amuse, avec qui on évolue. Mon fameux réseau virtuel, qui s'est tranquillement, sûrement, transformé en des amitiés bien réelles, a pris de plus en plus de place et est très précieux pour moi. Je compte bien entretenir ces relations en 2011!

Et pour vous tous, je souhaite une année 2011 en santé, dans la joie, dans l'accomplissement et le bonheur. Je vous souhaite d'avoir toute l'inspiration nécessaire pour faire les bons choix, pour poser les bonnes actions, pour prendre les bonnes décisions. Je vous souhaite d'entretenir des relations enrichissantes avec vos proches, je vous souhaite d'avoir la réceptivité et l'ouverture d'esprit essentielles pour percevoir et apprécier tout ce qu'il y a de bon autour de vous, et d'en faire votre leitmotiv. Je vous souhaite d'avoir de l'énergie en quantité pour agir et réagir à chaque journée, pour traverser vos petites et grandes épreuves et en tirer la plus grande satisfaction. Je vous souhaite de trouver, tout comme moi, que la vie est belle!

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2011!

mercredi 15 décembre 2010

Vent de changement

Pour débuter, je vous fais profiter un peu de ma graaaaande sagesse (ben quoi?? c'est vrai!!). Voici donc une vérité sortie tout droit de moi-même: "Arrive un moment où il faut cesser de tourner en rond, où il faut avancer, pas juste pour soi-même, mais pour plusieurs personnes autour de soi."

Ouf! Ça part fort, ce billet!

Et bien voilà, ce moment est arrivé pour moi. Et oui. Pour de vrai. Pas pour de faux.

Revenons un peu en arrière. En 1971, je suis née et... Mais non!! Pas si loin que ça, tout de même! Quelques mois en arrière. Écoutez ça: Sylvain et moi, on a mis fin à notre relation de couple au début du mois d'octobre passé. Pour plein de raisons que je ne vais pas expliquer ici (nenon, n'y pensez même pas!), je constate que c'est définitivement mieux que je quitte aussi mon emploi de directrice de l'entreprise de Sylvain. Bof, je crois que ça peut se comprendre aisément, au fond.

Mais je tiens à exprimer certaines choses: tout d'abord, j'ai appris une foule de choses dans cet emploi que j'ai adoré, j'ai réussi à relever plusieurs défis dont je suis fière, j'ai retiré beaucoup de cet emploi. Mon parcours professionnel s'en trouve grandement enrichi. Sylvain, je t'en remercie sincèrement. Notez: Je n'essaie même pas de faire ma comique ici.

Je veux aussi dire que je suis fière d'avoir travaillé pour Les Services informatiques Poulin. Sylvain a des connaissances précieuses du monde des TI et des affaires en général qui m'ont été très utiles. Sa réputation est excellente, son niveau d'expertise en tant que DBA Oracle est très élevé, son sens de la satisfaction du client est très aiguisé et sa capacité à trouver des solutions créatives est impressionnante. Ce fut donc pour moi une opportunité très enrichissante.

Maintenant, puis-je, s'il-vous-plaît, en profiter pour vous dire ce que je sais faire dans la vie? Ça ne sera pas long, ne vous inquiétez-pas. (Hmmm... pas trop vendeur, je crois, comme phrase.). Attendez, je recommence: Je vais utiliser mon grand talent pour la synthèse et je vais vous résumer rapidement une partie de mon savoir-faire. (C'est mieux, non?). Enfin... Bon eh bien, moi, je suis celle qu'on appelle communément "la fille des RH". Et souvent, on ajoute ceci "la fille dynamique, toujours souriante, très humaine, rigoureuse, si brillante, avec qui c'est tellement agréable de travailler". Bon, j'sais pas trop pourquoi on dit ça, mais je l'ai tellement souvent entendu. Les gens sont polis, je suppose! Ma force? Mes intérêts? Où se situent-ils? (Où se situent-ils: À dire à voix haute, de préférence). Facile: dotation et recrutement!!

Vous savez tout maintenant! Merci de m'écouter! Et si vous avez des questions ou des commentaires, je serai enchantée de vous répondre!

samedi 13 novembre 2010

Ça va aller!

Des nouvelles depuis mon dernier billet: je vais déjà mieux! Youppi!

Rester à ne rien faire et garder cette grisaille dans ma tête et dans mon coeur? Nooon!! C'est pas moi, ça. J'ai donc commencé par essayer de toutes petites choses. La première de toutes: réaménager mon espace. Déplacer des meubles, changer mes ordinateurs de place, exploiter la lumière de mon salon presque totalement inutilisé et constater que je retrouve ainsi l'énergie et le plaisir de faire une partie de mon travail, ça a eu un impact instantané. J'ai finalement travaillé cette semaine davantage que j'aurais cru en être capable.

Ensuite, dormir! Des longues nuit de sommeil et, luxe suprême, des courtes siestes en après-midi. Ça fait du bien, vous n'avez pas idée!

Et finalement, faire quelques petits achats juste dans le but de me dorloter un peu: produits pour les cheveux, un vêtement, un bon livre. Petites choses banales mais combien efficaces!

Ces petites actions simples m'ont permis de vite retrouver une certaine lucidité, et alors qu'en début de semaine je ne voyais absolument aucune solution à mon problème, j'ai maintenant un peu plus de recul et mes pensées s'alignent mieux.

Il faut dire que j'ai un ami/patron ultra-compréhensif qui me donne énormément de support. J'ai aussi des amis qui m'ont donné de bonnes idées, ainsi qu'une présence et une écoute précieuses, donc ça ne peut pas faire autrement que d'aider à mon rétablissement.

Côté médical, j'ai de la chance là aussi. J'ai un bon médecin de famille qui va me téléphoner la semaine prochaine et à qui je raconterai ma vie (ben, un résumé, mettons).

Bon ben, de quoi j'me plains, moi, au juste?

Je constate que tous ces éléments réunis m'ont aidée à y voir plus clair, j'ai réussi à trouver des pistes de solutions pour demeurer active tout en étant capable d'atteindre le but ultime: éliminer la boule d'angoisse qui a pris trop de place et qui m'a jetée à terre. Elle s'amenuise tranquillement la friponne. Et moi, je recommence à respirer et à rire. :-)

mercredi 10 novembre 2010

Bof et demi!

Mon dernier billet avait pour titre: Bof!

Bon. Et depuis? C'est plutôt devenu Bof et demi, Bof trois quart, minimum.

Tsé, quand tu n'as plus d'énergie? Tsé, quand tu dois rappeler une règle à un employé et que ça te prend 3 jours pour te préparer mentalement à le faire sans "pogner les nerfs"? Tsé, quand tu as une demande à traiter et que ça te fout les boules? Tsé, quand la fameuse boule d'angoisse prend trop de place derrière ta cage thoracique? Tsé, quand tu ne te souviens pas de ton dernier éclat de rire franc, alors qu'habituellement tu en as mille par jour?

Ben tu t'en vas te coucher pis vite, ça presse. Et tu vas voir ton médecin. Et tu appelles les amis pour éviter de prendre racine dans tes draps et faire des plaies de lit. Tu regardes tes filles et tu essaies de prendre du bon temps avec elles. Tu recherches les instants de bien-être et tu rejettes le reste. Tu te soignes. Tu écris sur ton blogue pour y puiser le réconfort que tu y trouves invariablement.

C'est là où j'en suis. Congé de travail partiel, repos extrême. Ça va aller mieux après. Merci. :-)

vendredi 29 octobre 2010

Bof!

Ouins, bof!

C'est comme ça que je feel. Bof. Oh! Ce n'est rien d'exceptionnel, c'est l'automne, c'est normal. Je crois beaucoup aux effets négatifs du manque de luminosité. Je devrais m'acheter un simulateur d'aube pour me réveiller le matin, je suis convaincuce que ça aurait des impacts bénéfiques sur mon humeur. Faque c'est ça.

Bon. Il faut dire aussi que ma relation amoureuse s'est détériorée. Hmmm, en fait, pour tout dire, elle s'est terminée. Bon, je n'en parle pas trop pour plusieurs raisons, entre autres je suis directrice de sa compagnie et j'adore ma job, ça fait au bas mot 10-12 fois qu'on se quitte et qu'on reprend alors à chaque fois, ça devient de plus en plus difficile de parler du caractère définitif de la chose, et j'ai énormément de respect et d'affection (je vais m'en tenir à ça pour le moment) pour Sylvain, alors... Sauf que moi, là-dedans, j'ai un ti-peu mal, quand même. Je suis déçue de ne pas arriver à réussir la relation de couple qu'on souhaitait quand on s'est connus. Bon, je suis là-dedans ces temps-ci, ça assombrit un peu la patente. Ça me donne un genre de SPM chronique et permanent. Wouache! Faque j'ai hâte que ça passe.

Mais il y a quand même plein de belles choses dans ma vie. Mes filles, oh la la! Que tout va bien avec elles depuis le printemps dernier, c'est merveilleux! Elles sont de bonne humeur, joyeuses, gentilles l'une envers l'autre, très serviables envers moi, de plus en plus autonomes, ça va bien à l'école... Wow! On passe des bons moments ensemble, j'ai l'impression que c'est la première fois qu'on arrive à vivre dans cette atmosphère si agréable, toutes les 3. Et là, le sourire qu'elles affichent à l'idée de fêter l'Halloween, ben moi ça me fait tripper! Tsé, le sourire éclatant et les yeux brillants de nos enfants? Ouins. J'ai ça en pleine face depuis hier soir. Et dans la tête depuis mon arrivée au bureau tout à l'heure. Faque ça fait ma journée.

D'autres belles choses? Mon boulot, c't'affaire! On a eu un super beau mois de septembre. Qui fait que même si octobre est un peu moins reluisant, on bénéficie des bienfaits des succès de septembre, pour encore un bon moment. Et la variété des tâches et responsabilités qui me reviennent est très stimulante. Aucune monotonie ici, beaucoup de défis mais juste à la bonne hauteur, la mienne, un aspect humain très présent, et plein de gens trippants autour de moi. Il y a bien sûr des aspects moins roses, il y a des mécontentements à gérer, à travers la multitude de partenaires en or, on en croise un de temps en temps qui est un peu moins honnête, mais c'est quand on réussi à bien se sortir de ces situations que je ressens le plus de fierté et de sentiment d'accomplissement. Faque j'aime ma job!

Et j'ai une vie sociale assez bien remplie. Ou plutôt, je devrais dire que je suis très bien entourée. Je n'ai pas de sortie à tous les soirs, loin de là, mais j'ai plein de bon monde près de moi. J'ai des bonnes amies de longue date avec qui on boit un verre de temps en temps et on refait le monde. Quand notre soirée est terminée, maudit que le monde va bien! Chaque chose à sa place, j'te dis que ça roule! Hahaha! J'ai aussi fait quelques nouvelles rencontres depuis mon arrivée sur Twitter et j'ai tissé certains liens un peu plus proches, amicaux, humains, moins virtuels, avec certains. Et ça, c'est vraiment très agréable. Ça augmente de beaucoup les possibilités d'avoir du fun. Et du fun, j'aime ça en avoir. Le plaisir est assez haut placé dans mon échelle de valeur. Faque c'est l'fun!

jeudi 9 septembre 2010

Travailler en équipe: Oui!

Ma bonne nouvelle du jour jumelée à ma "nouvelle" réalité au bureau m'ont inspiré ce billet. Je vous explique:



Tout d'abord, la bonne nouvelle du jour, c'est l'obtention d'un nouveau contrat avec un nouveau client, qui s'est concrétisé ce matin. C'est un exemple très simple, mais assez éloquent, du résultat d'un travail d'équipe. J'aurais pu utiliser un exemple plus complexe, comme notre certification ISO par exemple, mais la vérité c'est que c'est l'exemple de ca matin qui m'a inspiré ce billet. Que voulez-vous, c'est comme ça. Nouveau client, nouveau contrat. Hihi! J'y reviendrai plus loin.



Ensuite, au sujet de ma "nouvelle" réalité, les guillemets sont importants (si, si) car cette réalité n'est pas si nouvelle que ça, mais bon, tout est relatif. Je réfère au fait que jusqu'en décembre dernier, j'étais toute seule au bureau, je prenais la charge de toutes les tâches ainsi que de tous les aspects. Bon, je partageais quand même beaucoup avec mon patron-associé-amoureux (ben quoi, c'est quand même à lui, la boîte!!) mais comme il est en clientèle à temps plein, je me suis vite approprié tous les dossiers, en totalité, pour le laisser se concentrer davantage là où il excelle (le mot est faible, croyez-moi!), chez ses clients. Je ne pourrai jamais totalement me passer de ses connaissances et je devrai toujours me baser sur ce qu'il a longuement bâti avant mon arrivée dans l'entreprise, je n'ai donc jamais été totalement seule, mais au quotidien, dans le feu de l'action, j'étais seule responsable de tout ce qui se passait ici.



En décembre dernier, comme nous avions un nouveau projet majeur pour aider au développement de l'entreprise, j'ai embauché Emmanuelle, employée à temps partiel, pour m'aider à mener à bien nos projets. Ce qui signifie? Allez, vous pouvez le dire! Han? Vous le savez? Oui? Bravo!! Je dois maintenant travailler en équipe!!



Êtes-vous toujours conscient de ce que ça implique, de travailler en équipe? Gardez-vous toujours en tête que vous devez travailler pour arriver à une cible commune? Savez-vous que vos méthodes, vos efforts, votre niveau de rigueur ont un impact direct sur le travail des autres membres de l'équipe, donc sur la fameuse cible commune? Est-ce que vous réalisez que la communication de l'avancement des travaux, par exemple, est primordiale? Est-ce que vous comprenez que les membres de votre équipe ont une personnalité propre à eux, des envies, des sentiments, des besoins, qui diffèrent des vôtres mais qui sont tout aussi importants et respectables? Avez-vous tendance à tenter d'améliorer vos performances ou votre "confort" à vous, en oubliant l'impact sur la toujours aussi fameuse cible commune? Et là, je ne parle même pas des conflits possibles, du potentiel formateur du travail en équipe, des aspects pratiques tels que les réunions, évaluations et autres ressources humaines et matérielles... Il va sans dire que plus l'équipe est grande, plus la gestion en est complexe.



Ici, dans une équipe de deux personnes l'une à côté de l'autre, dans une petite entreprise d'une dizaine de ressources, c'est plus simple, évidemment. Mais quand même. Oui oui, quand même!!



Donc, revenons à la bonne nouvelle du jour. Nouveau client, nouveau besoin, un expert de notre équipe qui devient disponible, tout ça mis ensemble = nouveau contrat. Hourra! Youppi! Wouhou! Yeah!! Mais voilà, c'est bien beau, il y a tout de même eu un processus de travail d'équipe pour y arriver. J'élabore un peu:



J'ai pris des vacances au mois d'août. Jusque là, ça va, hein? Avant de partir, je transmets l'état des dossiers en cours à Emmanuelle afin qu'elle soit en mesure de faire les suivis, et je m'assure que je serai branchée à mes courriels pour lui transmettre les nouvelles demandes. (Non! Pas pour les traiter durant mes vacances, pour lui transmettre, j'ai dit!)



Ce qui devait arriver arriva. Maudit que c'est bon mon histoire, non? Je reçois un appel d'offre qui m'est transféré par mon patron-associé-amoureux, et comme lui, je considère qu'on est en mesure d'offrir nos services là-dessus. J'envoie donc les informations nécessaires à Emmanuelle afin qu'elle soit en mesure de soumissionner. Elle s'exécute subito-presto. On est en voiture!



Notons ici quelques forces des membres de l'équipe: l'efficacité et la vigilance du pat.-ass.-am. (vous le replacez?) qui ne rate pas une publication d'appel d'offre. La rigueur et le dévouement de moi-même qui assure les suivis même durant mes vacances. On dirait une employée modèle qu'on n'exagérerait même pas, c'est vous dire! Ai-je mérité ma sangria en cette fin d'après-midi? Oh que oui!! Bon passons. Et Emmanuelle? Sa rapidité d'exécution, son professionnalisme et le talent indéniable qu'elle a dans ses techniques de rédaction et de communication écrite. Voilà, ce ne sont que quelques-une de nos forces. Il va sans dire qu'on en a plein, plein, plein d'autres. Tellement plein d'autres!



Ensuite? Facile! Le client a été intéressé par notre offre, a communiqué avec nous, et on a tous été obligés de constater que notre offre correspondait exactement à ses besoins. Bingo!



Sylvain, Emmanuelle, Marc (notre conseiller qui va travailler sur ledit contrat), vous méritez aussi votre sangria.



Ah! J'aime ma job... et mes coéquipiers!!

mardi 10 août 2010

Vive l'été!

En ce mois d'août où on parle de plus en plus de la rentrée scolaire, des jours qui raccourcissent et des feuilles qui vont bientôt changer de couleur, j'ai envie de rendre un hommage à ce bel été 2010 que je suis en train de vivre.

Au menu: une relation amoureuse en plein essor, des enfants que je vois grandir avec fierté, des activités génératrices de plaisir à profusion et du temps avec des amis! À travers ça, des moments moins roses, mais tout aussi réel: du temps pour aider mon amoureux à se remettre d'un accident de moto et pour l'aider à accompagner son frère qui se bat contre un grave cancer. Les rencontres familiales sont empreintes de chaleur et d'amour, vous avez pas idée!

Après une énième rupture avec mon Sylvain au printemps dernier, une belle rencontre durant cette pause qui n'a cependant pas pu évoluer et beaucoup de réflexion et de remise en question, mon Sylvain et moi, on s'est retrouvés. Je suppose que c'était écrit dans le ciel mais que le soleil trop présent m'éblouissait et m'empêchait de bien le voir? Ceux qui nous connaissent bien doivent rire dans leur barbe. Les autres doivent y perdre leur latin! Toujours est-il que les principaux intéressés, mon chéri et moi, on s'aime et on travaille très fort pour être heureux, ensemble. Et cet été, j'affirme que c'est une réussite!

Mes filles ont une relation entre elles de plus en plus harmonieuse. Les disputes qui éclataient aux dix minutes sont espacées de plus en plus, on peut compter les jours qui les séparent! Elles rient, elle m'aident, elles se responsabilisent. J'ai des discussions de plus en plus matures avec mon ado, et bonheur suprême, on s'échange maintenant quelques vêtements!!

Mes principales activités depuis le début de l'été, celles où j'ai eu le plus de plaisir, ont été: moments de détente au domaine de Maizerets et au Parc du Bois de Coulonge, promenades dans le Vieux-Québec et repas au restaurant, show de Scorpions, weekend de camping sauvage, quelques bons spectacles au Festival d'Été de Québec, journée au Village Vacances Valcartier, évasion dans Charlevoix le temps d'un weekend, épluchette de blé-d'Inde et spa chez une copine, barbecue pour la fête d'un ami... On a reçu des amis à souper et joué aux cartes, on a flâné sur les Plaines un dimanche après-midi, on a marché le long du fleuve, on a ri, on a profité du beau temps. J'ai aussi beaucoup apprécié un récent souper avec des copains parmi mes contacts Twitter.

Et le plus beau dans tout ça? Je n'ai pas encore pris mes vacances! La semaine prochaine, je m'évaderai dans un petit chalet au nord de Québec, avec mes filles, et mon chum et mes amis viendront nous rejoindre de temps à autre.

Euh... ah oui! J'ai aussi travaillé durant tout ce temps. Étonnamment, le mois de juillet a été très chargé. Et je serai fin prête pour un automne mouvementé!

Votre été à vous, il est comment?

mercredi 14 avril 2010

Cette foutue sensation de perdre le contrôle!

Attention, sujet moins positif que d'habitude, je me sers de mon blogue pour me défouler. Ça va aller mieux au fil des jours.

J'ai de la difficulté à vivre avec cette sensation de perdre le contrôle sur les événements. Et là, des événements difficiles à contrôler, il y a en 2 autour de moi, en même temps.

1. Le frère de mon chum a reçu un diagnostic de tumeur au cerveau il y a 2 semaines. On a su avant-hier que c'était très malin. Il s'est fait opérer hier et débutera des traitements très agressifs dans 6 semaines.

2. Mon chum, le frère de l'autre, est hospitalisé depuis le weekend dernier pour des vertiges importants, cause indéterminée pour le moment. Des examens vont nous en dire plus, quand ces examens cesseront d'être repoussés.

Ça implique quoi, tout ça? De l'inquiétude, des soucis pour la femme, les enfants et les parents qui sont au chevet du cas Tumeur, qui ne dorment pas car ils demeurent à l'hôpital, qui savent que des semaines et des mois pénibles les attendent, qu'on doit aider pour les supporter, répondre à leurs besoins à eux, etc.

De l'inquiétude et des soucis pour le cas Vertige, qui n'est pas bien, pour qui on s'imagine toute sorte d'affaires, que je dois aider pour se laver, avec qui je veux passer du temps, que je me demande quelles seront les répercussions de ce problème de santé, etc.

Quand de tels événements arrivent, on n'avait averti personne que c'est OK, on est prêt et disposé à gérer ça, notre to-do list est à jour, c'est beau, GO! Ben non, on avait déjà des choses en cours, des belles, des moins belles, on était très occupés, notre tête était pleine d'idées, de projets, on n'était pas en train de s'ennuyer, là!

Et moi, j'ai déjà traversé une période de deux ans pour combattre le cancer de ma fille. Je sais ce que c'est. Je sais dans quoi on est embarqués, là. Je sais dans quelle galère les proches du cas Tumeur se retrouvent, actuellement. Je ne sais pas dans quoi je suis avec le cas Vertige, mais je suis inquiète. Ça m'écoeure, tout ça. On vient d'accompagner un ami qui a perdu sa femme dernièrement suite à un cancer. Je suis un peu révoltée, ou j'sais pas trop, ce n'est pas bien défini, mais ça m'écoeure.

Il y a quand même, à travers ces émotions négatives, une chose à laquelle je crois beaucoup, une chose qui est vraie: la vie se charge de nous envoyer des événements desquels il y a toujours du positif à retirer. Je sais, j'en suis fermement convaincue, que peu importe la tournure de tout ça, tout ce beau monde va redevenir heureux, après.

Mais ça me tente pas de vivre le pendant, je l'ai fait une fois et c'est bien assez. Je n'ai pas envie d'avoir ça dans la tête pendant des semaines et des mois. J'ai des beaux projets à réaliser, j'ai des actions à prendre pour les réaliser, et c'est ça que j'ai envie de faire. Merde.

mardi 26 janvier 2010

Réaction? Action!

J'ai eu l'idée d'écrire ce billet suite à une mauvaise nouvelle apprise la semaine passée au travail. Ça faisait plusieurs mois que je comptais sur une ressource ayant une expertise spécifique pour répondre à une éventuelle demande, et lorsque ladite demande est arrivée, ladite ressource s'est désistée. Nous ne pourrons donc pas répondre à ladite demande?

Il n'en est pas question! Je refuse d'accepter ça. J'avais un peu de temps pour tenter de trouver quelqu'un d'autre, alors GO!

Je vous passe les détails de l'histoire, ce qui est est important dans cette histoire c'est de prendre conscience de la manière dont on devrait réagir dans ce genre de situation.

Au départ, pour plusieurs raisons, j'étais assez désemparée. Mais comme je n'aime pas me laisser abattre et passer trop de temps à ressasser mes émotions négatives, même si ces émotions étaient bel et bien présentes j'ai décidé de me retrousser les manches rapidement pour essayer de trouver une autre ressource qui pourrait combler le besoin de mon client.

J'ai rapidement pris action, et cet événement s'est vite transformé en un surplus de travail menant à plusieurs nouvelles opportunités. En fin de compte, j'ai réussi à trouver d'excellents candidats à présenter à mon client, et le fait de parler à plein de gens m'a permis également de prendre connaissance d'autres opportunités sur lesquelles je suis en mesure d'offrir nos services.

Attaboy!!! Là, je me ramasse dans une situation où j'ai plusieurs demandes à traiter, plusieurs bons candidats à évaluer, et je suis remplie d'enthousiasme face aux succès à venir.

Leçon tirée: la réaction à avoir suite à une tuile? L'ACTION, évidemment! Et vite, à part ça!

Questionnement à avoir: Pourquoi cet événement est survenu? Pourquoi la personne s'est désistée? Comment j'aurais pu savoir que ce risque était présent? Sur quelle partie de l'histoire ai-je le contrôle? Comment je peux m'améliorer là-dedans?

Et vous, posez-vous la question, êtes-vous en contrôle, êtes-vous en mesure d'agir, ou êtes-vous plutôt victime des événements?

Je crois personnellement qu'on est toujours en mesure de contrôler les événements. Et c'est tant mieux!!

mardi 5 janvier 2010

Déjà 1 an!!

Je viens de réaliser que ça fait un an aujourd'hui que j'occupe la fonction de directrice au développement des affaires chez Les Services informatiques Poulin. Ceci m'amène à faire le point sur le déroulement et l'évolution de cette première année:


Force est de constater que l'allure de l'entreprise a beaucoup changé! À mon arrivée, il y avait beaucoup de choses à implanter, au niveau de la gestion du personnel et des inter-mandats, des méthodes de démarchage de nouveaux clients, des moyens de se donner une bonne visibilité, des partenariats à établir, du recrutement à faire, de l'administration générale, etc.


Ouf! Tout était à faire! Quand on y pense comme ça, ça peut sembler être une montagne insurmontable. Mais avec le recul, je peux vous dire que ça ne l'a pas été du tout. Il y avait des urgences à traiter, notamment certaines ressources en inter-mandat. Le démarchage et la visibilité ont aussi été réalisés en priorité. Pour le reste, au fur et à mesure que les événements survenaient, nous réfléchissions à la meilleure façon d'agir, je passais à l'action et je m'ajustait au fil des mois. Je m'ajuste encore, d'ailleurs, dans plusieurs situations. Il y a eu la période estivale qui a été plus tranquille, et lors de laquelle j'ai eu plus de temps pour préciser nos besoins, faire le point sur le marché des TI et donner une orientation à suivre pour l'automne mouvementé qui s'annonçait.


Cette réflexion m'amène à vous parler des bons coups qui ont été réalisés au cours de cette année:


Premièrement, nous avons réussi à embaucher de nouveaux employés qui représentent une grande valeur ajoutée à l 'entreprise, ainsi que quelques pigistes qui réalisent des mandats en clientèle pour notre compte. Nous avons dans l'équipe des gens dont je suis extrêmement fière, grâce à leur motivation, leur professionnalisme, leurs connaissances et compétences, entre autres.


Ensuite, on a obtenu un mandat de 3 ans au MRQ, un renouvellement de 3 ans au CSPQ, un mandat longue durée à l'Université qui se renouvelle, un autre au CSPQ, un autre à La Capitale, en plus de quelques autres petits mandats à travers ceux-ci. La situation de nos équipiers en mandat est largement supérieure à celle qui prévalait en janvier dernier!


De plus, des partenariats très enrichissants ont été créés, et je peux affirmer maintenant que je travaille avec des partenaires en or!! Mon réseau de contact s'est grandement élargi, notamment grâce à l'utilisation du web 2.0, et ces contacts sont d'une très grande qualité. J'ai pris le temps de rencontrer des gens lors d'activités de réseautage et lors de repas d'affaires, et la plupart de ces rencontres ont débouché sur des collaborations très enrichissantes qui me stimulent au plus haut point.


Un autre point marquant de cette année aura été la décision d'embaucher une coordonnatrice en assurance-qualité pour nous aider dans notre certification ISO et pour la préparation de nos soumissions futures. Le dossier ISO étant actuellement en début de réalisation, nous en connaîtrons les résultats en 2010, mais je sais déjà que cette décision sera grandement bénéfique pour nous. Je découvre en ma collègue une personne très rigoureuse, avec un esprit très vif, et elle va largement au-delà de ce qui est demandé. Ce projet et ce qui en découlera sont tellement motivants pour moi!


Il y a eu bien évidemment des périodes plus difficiles, où ça n'allait pas assez vite à mon goût, où on se posait bien des questions Sylvain et moi. Mais ces questionnements sont nécessaires pour changer nos façons de faire, pour se dépasser, pour éviter de rester dans notre zone de confort si cette zone n'est pas appropriée. Ces périodes ont donc été positives, en fin de compte.


Voilà, vous comprendrez que je suis très optimiste quant au bilan que je ferai après cette seconde année en poste!

mercredi 23 décembre 2009

Mes meilleurs voeux!

À chaque année, comme la plupart des gens, la période des fêtes me pousse à la réflexion, m'amène à faire le bilan sur l'année qui s'achève et me donne envie d'offrir mes meilleurs voeux aux gens qui m'entourent.

Cette année ne fait pas exception. Voici donc un court bilan de mon année:

Tout d'abord, mon nouvel emploi débuté en janvier 2009. Je suis arrivée à la direction de la société en pleine confiance, très sûre de moi. Au fil des semaines et des mois, en apprenant les rouages du milieu, en découvrant la réalité du marché des TI, cette confiance aveugle a fait place à une rigueur et une motivation qui m'ont permis d'obtenir plusieurs succès et d'y trouver le sentiment d'accomplissement nécessaire à mon bonheur au travail. Nous avons maintenant une belle équipe constituée de membres représentant une valeur ajoutée dans l'entreprise, nos gens sont tous en mandat à long terme, nous avons plusieurs partenariats bien établis et nous entamons un nouveau volet en vue d'obtenir notre certification ISO. 2010 s'annonce ultra motivante pour moi!

D'un point de vue plus personnel, 2009 fut l'année durant laquelle mes filles ont pris beaucoup de maturité. Notre quotidien s'est transformé durant l'année, ma grande fille a appris à mieux gérer ses émotions négatives et ma petite est devenue plus calme. Nos discussions sont de plus en plus intéressantes, l'entrée au secondaire de ma grande est un succès, la santé de ma petite est toujours au beau fixe. Je suis très enthousiaste face à la prochaine année avec mes filles. Et fait très important: La rémission de Dominique prendra fin en mars 2010, ce qui signifie qu'elle sera alors GUÉRIE de son cancer. Chez-nous, ce sera sans contredit l'événement de l'année!!

Je ne peux évidemment pas passer sous silence ma découverte des réseaux sociaux en 2009. L'utilisation du web 2.0 aura été très bénéfique pour moi, à tous points de vue. La création de ce blogue, l'utilisation de Twitter, de Facebook et de LinkedIn, autant pour l'aspect professionnel que personnel, m'ont apporté beaucoup. J'y ai trouvé des opportunités d'affaires très intéressantes, mais surtout, mon réseau de contact est devenu tout à coup d'une rare qualité! Les informations qui sont publiés sur ces réseaux, les échanges que j'ai avec les gens, les rencontres que j'ai faites avec des gens tous plus intéressants les uns que les autres ont maintenant une valeur inestimable à mes yeux. J'en profite pour remercier tous ceux qui font partie de mon réseau: je vous apprécie tellement! Et je crois que grâce à l'utilisation de ces réseaux, des événements de taille surviendront en 2010. Je suis convaincue qu'il y aura plusieurs belles aventures qui s'y vivront, et j'ai vraiment envie d'y être!

En terminant, j'aimerais vous offrir mes meilleurs voeux pour un temps des fêtes joyeux et rempli de moments heureux. Que la nouvelle année vous apporte du bonheur, de la santé, du bien-être et une foule de sourires et de rires, pour vous et les vôtres!


JOYEUSES FÊTES!
BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2010!

lundi 7 décembre 2009

Yéééééééééééé! C'est cool!!

Positif comme titre, n'est-ce pas? Et bien, c'est parce que le sujet de ce billet se veut vraiment positif. Il y a de ces événements quelque fois qui sont un véritable "boost" d'énergie, des moments magiques et privilégiés.





Ceux qui sont sur Twitter et qui me suivent ainsi que @ptitsanges (Alain) savent de quoi il est question: notre rencontre d'hier.





Cette rencontre fait pas mal de bruit sur Twitter car je sais que beaucoup de gens aimeraient rencontrer Alain et me considèrent chanceuse d'en avoir eu l'occasion. Afin de mieux comprendre pourquoi, je vous explique qui est Alain:





Alain est un gars allumé (non mais, tsé, vraiment allumé!!), positif (POSITIF!!!), drôle, gentil à l'extrême, renseigné, avec qui c'est tellement trippant d'échanger sur Twitter!! Il y aurait tellement de qualificatifs pour le décrire, mais ceux que j'ai énumérés sont les premiers qui me viennent à l'esprit quand je pense à lui. En plus de ces aspects, Alain a une particularité (assez particulière merci!!) qui fait qu'il fascine tous ceux qui sont en relation virtuelle avec lui: il souffre d'une maladie dégénérative (une forme de dystrophie musculaire) qui l'oblige à vivre dans son fauteuil "rouillant" (c'est pas moi qui l'dit!), et malgré ça, Alain veut demeurer chez-lui, dans son appartement, moyennant l'aide de plusieurs "p'tits anges" qu'il embauche pour l'aider à combler ses besoins au quotidien. Quand on le suit sur Twitter, on ne pense pas à Alain dans son fauteuil rouillant, ce n'est pas cet aspect qui se dégage de ses interventions. Mais ça reste que c'est sa réalité à lui.





Et notre rencontre maintenant: Alain a parlé, toujours sur Twitter, qu'il ne savait pas qui allait installer ses décorations de Noël. Après quelques minutes de réflexion, j'ai proposé à Alain d'aller chez-lui l'aider à le faire. Entre vous et moi, les décorations n'étaient qu'un prétexte: je faisais partie de ceux qui souhaitaient le rencontrer, pour "toucher" de près à cette énergie, parce que j'étais convaincue qu'elle serait contagieuse. Après quelques échanges de courriel, Alain m'a informée que la personne qui devait l'aider n'avait pas pu se rendre chez-lui, alors voilà, j'avais mon occasion servie sur un plateau d'argent!





J'ai demandé à une amie à qui j'avais souvent parlé d'Alain de m'accompagner, au cas où j'aurais besoin d'aide pour l'installation desdites décorations, et mes filles sont venues avec nous. En fin de compte, c'était facile à installer et j'aurais très bien pu le faire seule, mais Chantal est très contente d'avoir été présente: nous sommes toutes absolument charmées, et effectivement, l'énergie positive d'Alain et contagieuse, croyez-moi! Mes filles ont eu une extraordinaire leçon de positivisme, elles ont fait des commentaires dont je ne les aurais pas crues capables, elles ont beaucoup parlé d'Alain, m'ont posé plein de questions, et m'ont répété souvent qu'elle l'ont trouvé gentil et drôle (surtout la plus jeune, 8 ans, qui trouve qu'il répète souvent "Cooool" dans une journée! Hihi!!)





Je ne sais pas quels sont les mots exacts qui exprimeraient adéquatement ce que je ressens, mais je sais que je me sens choyée d'avoir eu la chance de le rencontrer, je suis une de ces privilégiés qui peuvent dire avec fierté: je connais Alain, je connais l'éclat dans ses yeux, je connais son sourire, je connais l'expression dans sa voix quand il dit: "Yééééééééééé", j'ai vu quelle était sa réalité, j'ai été "contaminée" par lui.




Alain est un gagnant, un modèle positif, une bombe d'énergie, et si j'ai pu l'aider un tant soit peu, j'en suis heureuse car en fin de compte, c'est moi qui ai retiré le plus de cette rencontre.





Prenez 2 minutes pour regarder nos sourires à la fin de notre après-midi. Je suis fière de cette image qui représente bien la magie de ce moment, grâce à Twitter.





Merci, Alain!!

vendredi 30 octobre 2009

Il ne faut pas mélanger la vie personnelle et professionnelle!

Oui mais, comment on fait ça quand on dirige une entreprise avec son conjoint, et qu'un moment donné, le couple se brise?

Oh! Pas facile! Mais pas impossible. Avec du recul, on peut y arriver. Il faut déterminer de quelle façon et à quel moment les réunions de gestion doivent avoir lieu, et il faut éviter de tout "prendre personnel", de tout ramener aux émotions, arriver à ne pas laisser ces foutues émotions prendre le dessus dans les discussions.

Un truc simple: Imaginer qu'on discute avec un ancien patron et/ou collègue avec qui on a apprécié collaboré. Qu'est-ce qu'on lui dirait? Quelles sont les facettes du dossier qu'on aborderait avec cette personne? On doit jouer ce rôle, se placer dans cette situation, et ça devrait aider grandement.

Vous devinez: nous sommes exactement en train de vivre cette situation. Les premiers jours au bureau après la rupture, je me suis sérieusement demandée si c'était possible que je demeure dans cet emploi, je me suis dit que ce serait plus simple de me trouver un(e) remplaçant(e) et que je me trouve un autre emploi.

Mais après discussion avec le principal intéressé (je n'aurais évidemment pas pris de décision ferme sans d'abord en discuter avec lui, ça va de soi!), ce dernier m'ayant demandé de me donner du temps pour prendre une décision éclairée, j'ai compris que ce ne serait pas si simple si je quittais, et surtout, je n'ai pas le choix de considérer le fait que je l'aime, ma job!!!

Alors voilà, j'ai décidé de rester. Et à peine deux semaines plus tard, je constate que les projets stimulants du bureau ont pris le dessus sur tout le reste: je n'ai aucune envie de partir d'ici! J'aime la façon dont Sylvain a su se créer un bon réseau de contacts, j'aime avoir à "dealer" avec son excellente réputation, j'aime avoir à travailler avec les membres de notre équipe qui sont motivés, bouillonant d'idées, j'aime les relations que j'ai réussi à établir avec des partenaires qui nous sont précieux, j'aime les occasions d'échange que j'ai avec différents intervenants, j'aime le sentiment de satisfaction, de fierté et d'accomplissement que je ressens quand des événements positifs surviennent, j'aime le présent et le futur plutôt rose de notre entreprise, etc., etc., etc.

Ok, alors, gérons maintenant la partie du déroulement des opérations avec mon ex-amoureux / collègue actuel. On n'a pas le choix, il faut se parler régulièrement, et pour que ça soit agréable, il faut le faire sur un ton amical. Bon, pas trop difficile, les qualités qu'il avait quand j'étais en couple avec lui, il les a encore! Mais il ne faut pas dépasser certaines limites, faire attention de part et d'autre à l'autre: après tout, on se connaît bien, et on sait facilement ce qui peut blesser l'autre. Bonne volonté, respect et maturité sont donc de mise! C'est la base de la gestion de crise sur laquelle il faut toujours s'appuyer.

Et finalement, notre crise n'est pas si intense que ça. De jour en jour, c'est de plus en plus facile. J'te l'avais bien dit, Sylvain, qu'il ne fallait pas que je parte!!! ;-)

Bien sûr, vos trucs, questions et commentaires sur la gestion de crise sont les bienvenus!

mardi 22 septembre 2009

Le look, en affaires, est-ce important?

Cette semaine, plus que d'habitude, je rencontre plein de gens pour combler un poste en particulier et pour établir des partenariats.

À chaque fois, c'est la même chose: le matin, je me demande ce que je vais porter, je choisis avec soin ce qui va m'aider à projeter une image professionnelle. Et à chaque fois, quand je rencontre une nouvelle personne, avant la poignée de main, je regarde ce que porte la personne, et j'y porte un petit-mini-jugement d'une fraction de seconde (oui oui, je l'avoue!).

Et à chaque fois, une fois la première impression passée et la poignée de main échangée, on commence à parler et c'est là que tout le reste s'estompe. Le petit-mini-jugement que j'ai porté tantôt, s'il était négatif, va vite devenir positif si la personne que je rencontre a un regard allumé, un discours avec du contenu pertinent, une allure et une attitude qui se perçoivent autrement que par l'habillement.

Le veston/cravate, je l'oublie vite quand je parle avec une nouvelle personne. Ce qui me pousse à poursuivre un projet avec des gens se trouve dans notre discussion, dans les mots qu'on échange, dans le regard soutenu et intéressé, dans l'humour bien placé, dans les compétences démontrées, dans l'intérêt exprimé. Le veston/cravate devient vite inutile.

À la limite, je me demande, sert-il à camoufler quelque chose? Sert-il à enjoliver une vérité moins percutante que voulue? Est-il vraiment nécessaire pour démontrer du professionnalisme?

C'est sûr que si la personne arrive avec une allure "tout croche/pas propre", c'est une autre histoire. Mais on le verra vite en discutant, peut-être que cette personne est constamment en espèce de rejet de toute forme de convention. C'est pas mieux, évidemment. À tout le moins, cette personne aurait intérêt à soigner un tant soit peu son image, sans nécessairement aller jusqu'à la cravate, mais s'arranger un peu histoire de ne pas rebuter tout le monde! Mais ça, c'est l'extrême qu'on ne rencontre pas souvent.

Ceci étant dit, j'apprécie toujours qu'une personne se présente à un rendez-vous d'affaire avec une allure, disons, de type professionnelle. Oui, le tailleur et la cravate font une bonne job. Mais ils ne sont pas essentiels, ils ne remplaceront jamais et ne cacheront jamais la personnalité et tout le talent qu'il y a derrière. Il faut avoir l'esprit assez ouvert pour aller voir au-delà de l'image de notre interlocuteur. Des personnalités riches sont à découvrir, j'en suis convaincue!

vendredi 14 août 2009

Comment maintenir nos troupes motivées?

Comment on fait pour garder les membres de notre équipe motivés? Car on le sait bien, on veut que notre main-d'oeuvre soit motivée! On veut que nos gens aient des connaissances spécifiques, on veut qu'ils aient des compétences techniques, mais si ils sont un peu blasés, tout leurs précieux atouts seront grandement diminués!

Si on a les moyens et qu'on peut offrir des salaires et des avantages qui dépassent ceux de la concurrence, ça peut aider un peu. Mais attention: en fait, ça peut aider à ce que l'employé fasse le minimum requis pour qu'il conserve son emploi car il n'a pas envie de perdre ces conditions. Mais est-ce qu'on attend d'un employé qu'il fasse le minimum requis, ou on aurait avantage à ce qu'il ait envie d'en faire plus, d'aller plus loin, de trouver des solutions efficaces et rentables, de s'impliquer à améliorer le rendement de l'entreprise?

Pour ma part, je souhaite que nos employés aient des idées, qu'ils les émettent, qu'ils proposent des actions concrètes. Pour qu'ils aient envie de faire ça, il n'y a pas 36 façons: je dois les informer de la situation, de façon claire et transparente. Et aussi, je dois les écouter. Quand ils me proposent quelque chose, je dois entendre ce qu'ils disent, m'y attarder, poser des questions pour m'assurer que j'ai bien compris ce dont il s'agit, leur expliquer pourquoi je ne crois pas que c'set applicable, ou pourquoi au contraire je crois que ça peut marcher.

Dans une entreprise multinationale de peinture où j'ai travaillé, j'ai vu des exemples frappants de ce concept. Je vous explique: L'entreprise ayant été achetée par une plus grosse qu'elle, nous étions dorénavant entourés d'usines qui fabriquaient le même produit que nous, de façon plus efficace. Nous devions donc nous démarquer pour assurer notre survie. Les histoires de mauvaises relations de travail, de nombreux griefs, les trop nombreux accidents du travail, les vieux procédés de fabrication pas assez efficaces, il fallait améliorer tout ça. On fait comment pour imposer un changement à 100 personnes qui travaillent là depuis des dizaines d'années aux mêmes conditions plus qu'avantageuses, syndiquées par-dessus la tête depuis 35 ans??

Eh bien justement, on ne l'impose pas! J'ai vu le directeur réunir le syndicat avec des membres de la supervision et des ouvriers, leur dire ouvertement, par exemple: "dorénavant, on n'a pas le choix. La quantité X de peinture qu'on produisait en 24 heures doit maintenant augmenter à Y litres, en 20 heures. Telle usine du groupe le fait très bien, on nous exige de le faire. Comment pensez-vous qu'on peut y arriver?"

Et voilà, ça grogne, ça grogne très fort. Ça argumente, ça discute, ça résiste. On est en plein processus de gestion du changement. Mais une fois que tous comprennent qu'on n'a pas le choix, les propositions de solutions affluent! On propose de procéder ainsi, on suggère d'installer cela, on essaie de modifier certains postes de travail, on rééavalue les tâches, on fait des tests, on évolue et finalement on y arrive. Toujours. TOUJOURS! J'vous l'dis! Et les employés ont participé à la solution. Ils ont été informés du problème, et ils l'ont réglé eux-même. Ils sont fiers, ils se sont accomplis au travail.

C'est presqu'émouvant, c't'affaire-là...

Mais bon. Je me remets de mes émotions et je vous dis que c'est un principe que j'essaie d'appliquer dans la gestion de l'entreprise: informer et impliquer les employés. Et je vous dis que des bonnes idées, il y en a dans toutes ces têtes!

jeudi 23 juillet 2009

Arrêtons de nous faire avoir par les grosses compagnies!

Tout le monde a déjà été frustré par une trop grosse facture à payer à Bell, Rogers, Hydro, ou autre compagnie du genre. On trouve le processus de plainte trop compliqué, les appels au services à la clientèle sont démesurément trop ardus, Émilie de Bell est bien gentille mais ne peut rien pour nous, alors on finit par se taire et par payer parce que c'est plus simple et qu'on a d'autres chats à fouetter. Pendant ce temps, on se fait avoir!!!

Je vous raconte deux expériences que j'ai vécues récemment, une avec Bell, l'autre avec Rogers.

Bell: Au début 2008, je suis déménagée dans un nouvel apartement où j'ai décidé de me prendre une ligne téléphonique résidentielle avec Bell. Quand on veut devenir client, c'est fou comme tout se passe bien! C'est rapide, les prix semblent corrects, j'ai ma ligne et mon nouveau numéro de téléphone en un rien de temps. Tout est parfait! Je rejoins donc tous mes contacts pour leur donner mon nouveau numéro. Tâche longue et ardue, s'il en est une!

C'est là que le fun commence: mon téléphone se met à sonner à toute heure du jour et de la nuit, et quand je réponds, il ne se passe rien. Je ne reconnais pas les numéros sur mon afficheur, ils sont toujours différents. Quand je rappelle, ça fait un espèce de bruit de fax... Et là, après quelques semaines de nuit entrecoupées pour mes filles et moi et bien des cernes sous les yeux, je comprends: on m'a attribué un ancien numéro de fax! Et c'était un fax qui recevait plein de pubs, constamment!

J'appelle au service à la clientèle de Bell, et après avoir réussi à me rendre plus loin que cette chère Émilie, je finis par expliquer mon problème et demander un changement de numéro de téléphone. Je demande d'avoir un message qui avisera les gens de mon nouveau numéro peandant un certain temps, et on veut me faire payer ce service!! Je suis furieuse, je leur explique qu'ils n'auraient jamais dû me fournir un tel numéro et que je ne veux rien avoir à payer pour corriger cette erreur, déjà que je perds un temps fou à régler ce foutu problème! Finalement, on m'accorde un mois gratuit. Et ça recommence... je donne un autre nouveau numéro à tout le monde. Tout le monde. Tout le monde. Bordel, y'en a donc ben, du monde!!

Un peu plus tard, je recommence à recevoir des appels la nuit. Le même manège qui recommence. Je suis complètement exaspérée, je vais devoir une fois de plus appeler Émilie. Je n'ai rien contre elle, mais là, y'a des limites! Et un jour que je suis en auto sur le chemin du retour, j'essaie d'appeler chez-moi pour parler à ma fille, et je constate qu'il n'y a pas de service à mon numéro! Je rappelle donc subito-presto chez Bell, fermement décidée à en finir avec tout ça. Après Émilie, les étapes d'identification qui se déroulent très mal et avoir raconté ma vie téléphonique des dernières semaines, on me dit qu'on m'a remis le premier numéro de téléphone par erreur, depuis 5 jours! Ah! Les gens ne pouvaient donc pas me rejoindre car ils ne savaient pas que j'avais changé de numéro, une fois de plus! Quel service exécrable!!!

Là, c'est en plus qu'assez, j'annule tout chez Bell et je change de fournisseur. Vidéotron, à vous de me prouver que vous allez m'offrir un bon service! Et qu'est-ce que je reçois, quelques jours plus tard? Une facture de Bell de 90,18$ pour résiliation du contrat!!

Non, non et non, je ne paierai jamais cette facture. Ça fait 3 mois que je suis cliente, et ça n'a été que des frustrations. J'essaie de parler à quelqu'un pour leur expliquer mon point, mais les préposés du service à la clientèle sont formés pour nous dire qu'ils ne peuvent rien faire, qu'ils ont rempli leur partie du contrat en me fournissant une ligne, et qu'ils ne peuvent pas me transférer à quelqu'un qui serait apte à prendre une décision. Ok, je leur dis que je vais tout simplement ignorer leur facture, et les nombreux avis de rappel qui suivront très certainement.

Un jour, c'est une agence de recouvrement qui commence à m'envoyer des avis de paiement. Ils essaient de m'appeler à tous les jours, mais ils le font pendant que je suis au boulot, donc on n'arrive pas à se parler. Un moment donné, je suis à la maison plus tôt et ils m'appellent: je leur explique le tout (sur un ton tellement exaspéré car je suis profondément écoeurée de toute cette histoire!) et ils me disent que je dois régler ça avec Bell! Bordel! Comment faire? Les préposés sont aussi incompétents qu'Émilie pour régler ça! Je leur ai donc dit que non, je ne perdais plus une minute pour ça, que j'allais ignorer les lettres et appels qui concernent ce dossier et que je n'enverrais jamais un seul sous. Ils m'enverront un huissier, ils me traîneront en cour, mais ils n'auront rien de moi.

Ben finalement, après environ 8 mois d'appels et de lettres de plus en plus distancés, c'est devenu le silence. Plus rien.

Et pendant toute cette saga, ils m'envoyaient des lettres disant qu'ils voudraient donc avoir à nouveau ma précieuse clientèle, ils m'appelaient aussi pour me vendre un forfait que ne se refuse pas, mais je leur ai bien dit que non, je ne suis pas une bonne cliente, je chiâle et je ne paie pas mes factures, alors laissez-moi tranquille. C'est ce qu'ils font maintenant. À part une petite carte mensuelle que je transfère de ma boîte aux lettres à mon bac de recyclage, je ne reçois plus rien. J'ai vérifié mon dossier de crédit avec Equifax: tout est beau, je n'ai pas de retard de paiement d'enregistré. Bell = affaire classée.

Rogers: Le 19 juin dernier, je me lasise gagner par la folie iPhone et je cours au magasin pour changer mon vieux cell. que j'ai avec Rogers pour un iPhone. Je vérifie les prix chez Rogers et chez Fido, et en calculant la totalité de ce que j'aurai à payer, c'est plus avantageux de l'acheter chez Fido, même avec la pénalité pour résiliation de contrat chez Rogers. Les éléments qui déterminent le coût de la résiliation sont: 1- je suis cliente de Rogers depuis plus de 3 ans et 2- il me reste 20 mois à mon contrat. C'est donc 20$ par mois restants, jusqu'à concurrence de 100$ car je suis cliente de longue date. Ok, on y va comme ça.

Là aussi, le fun commence. Je dois être très vigilante et bien analyser les factures que je reçois, parce que ce n'est pas toujours très clair. Une facture de Fido pour les frais d'activation, une autre de Fido pour l'utilisation, une autre de Rogers pour mes dernières utilisation, et une autre de Rogers, au montant faramineux de 427,10$, pour la résilitation de mon contrat. Wô! Menute! On m'vait parlé d'un maximum de 100.00$!!!

Je ne suis pas patiente. Et là, je passe mon temps à le perdre à parler à des préposée au service à la clientèle de grosses compagnies impersonnelles qui ne peuvent finalement rien pour moi. Je suis tannée. Écoeurée. Dégoûtée. Exaspérée. Pourtant, je refuse catégoriquement de payer cette somme. Bon, je suis dans un tel état d'esprit qu'ils n'auront pas le choix de me donner raison. Go, j'appelle.

Je sais que ça sera difficile car je sois donner à ROGERS des informations qui m'ont été transmises par un gars de FIDO. Mais je m'en fous, je vais m'obstiner longtemps.

C'est long. Je m'identifie, je raconte la section Télécommunications de ma vie à un préposé qui, comme tous les autres, n'a pas l'air d'avoir beaucoup d'esprit ni de pouvoir décisionnel. Qui commence par me dire qu'ils n'ont rien à voir avec Fido. Là, je n'aime pas ça. Mais il ne faut pas accepter ça! Je lui ai donc dit que peu importe la façon dont ça va se passer, ce qui va arriver c'est que je ne paierai jamais ma facture de 427,10$ parce que ce n'est pas ce montant que ça doit me coûter pour résilier mon contrat, et tant qu'on ne m'enverra pas une facture au montant EXACT et JUSTE que je dois payer, et bien je ne paierai rien. Je suis près de raccrocher quand il me demande de patienter un peu (ben oui, j'suis encore tellement capable, moi, de patienter!!) et quand il revient, il me dit qu'il y a eu effectivement une erreur et qu'il va me transférer au département qui s'occupe de ce genre de problème.

Je recommence, je m'identifie, je raconte l'histoire, je répète que je refuse de payer cette somme, qu'ils doivent me facturer seulement ce que ça doit me coûter, qu'ils n'essaient pas de m'en soutirer davantage. On me demande de patienter (... sans commentaire...) et on revient en me disant que mon solde à payer est plutôt de 60,30$, taxes incluses.

J'aime beaucoup mieux ça. Comment ils en sont arrivés à ce montant? Je l'ignore. Je crois qu'on a soustrait une partie des frais mensuels à cause du nombre de jours dans le mois où je n'avais plus le service. Mais toujours est-il que Rogers = affaire classée.

Morale de l'hisoire: c'est plate, mais notez les informations qu'on vous dit avec le nom de la personne qui vous les donne. N'acceptez jamais de payer pour ce que vous ne devez pas payer. Ces compagnies font exprès de rendre le processus de plainte trop long et trop compliqué, les gens qui prennent les décisions sont totalement inaccessibles et on finit par se décourager. Refusez de baisser les bras et si vous n'avez pas de temps à y consacrer, avisez-les que vous allez tout simplement les ignorer. Cessons de payer pour rien, c'est de l'abus pur et simple.

Bell: 0 Rogers: 0 Sonia: 2

mercredi 22 juillet 2009

Juillet, cette période trop tranquille!

Je pense que j'ai un espèce de petit "blues" dû à:



- La quasi-absence des demandes au bureau (des clients en vacances = des candidats en disponibilité),

- La fameuse température qui est vraiment en train de m'avoir (d'habitude non, mais là, mon seuile de tolérance est atteint! Y a vraiment des pays qui subissent des sécheresse, en ce moment?) ,

- Les trop nombreux articles au sujet de la mort de Michael Jackson (Est-ce vraiment si important que ça de tout, tout, tout savoir? Bof! J'ai juste à pas les lire, vous me direz, et vous aurez bien raison...),

- La période vraiment "rock 'n'roll" (dans le mauvais sens du terme) avec Sylvain (du point de vue personnel. Professionnel, tout baigne, on est une super équipe et on veut à tout prix maintenir ça!!)...



Oui oui, je sais, c'est le temps de s'occuper de tout ce qu'on ne fait pas d'habitude par manque de temps: mettre en ligne un site web pour l'entreprise (ça s'en vient), me trouver un petit mandat pour arrondir les fins de mois (c'est en cours et ma foi, j'aime ça!!), trouver des tâches pratiques et efficaces pour notre stagiaire (il est en train de me faire une application genre CRM pas pire pantoute!!), etc.



Bref, les choses avancent comme je l'avais prévu. Mais je performe beaucoup mieux quand j'ai des ressources à trouver pour Hier, et qu'on est déjà rendu Demain. Ça, j'aime ça!!



Ah! Mais je sais! Je suis due pour des vacances! Ouiii! Et ça s'en vient, Dieu Merci! Encore deux journées et quelques petites heures, et ça y est!



Je sais déjà que je vais prendre régulièrement mes courriels (ce sera mes premières vacances à cet emploi: pas encore full certaine de comment ça va se dérouler...). Mais j'ai quelques beaux projets, qui me stimulent pas mal: j'ai une amie qui est aussi en vacances, qui va venir chez-moi avec tout le stock nécessaire pour quelques jours consacrés au décapage, sablage et vernissage de ma table et de mes chaises. Vous savez, la mode des meubles bois et bleu? Ou bois et vert? Ou bois et bourgogne? Ben moi, c'est la version bleu que j'ai ENCORE... Je savais que la meilleure chose à faire serait de décaper tout ça. Mais quel travail! J'ai-tu l'air de quelqu'un qui décape des meubles, d'habitude? Ben là, je vais le faire. Vive Chantal et ses idées!



Autre projet: un séjour de quelques jours dans un chalet à Rivière-à-Pierre, plage, bateau, repos, nature, mouches (Bordel! Faut pas qu'j'oublie le Muskol!!), vin, dodo, vin, dodo... Encore un peu de vin et de dodo.



Bon, ça me fait des choses à envisager avec optimisme, et ça m'aide à traverser cette petite période sombrette. J'ai bien l'intention de profiter de tout ce que l'été va m'apporter de bon, c'est bien certain. Mais vivement le retour du rythme automnal au boulot!

lundi 13 juillet 2009

Maîtrise, Doctorat, est-ce pertinent?

Clarifions quelque chose au départ: les médecins, psychiatres, chirurgiens, etc, doivent avoir au moins le doctorat, je n'en doute pas une seule seconde, j'admets ce fait et je l'approuve. Il y a certaines professions qui ne peuvent pas s'en passer.

Non, ce que je me demande souvent, c'est la pertinence d'exiger des maîtrises en administration pour certains postes de direction au gouvernement par exemple, ou la réelle pertinence de s'ouvrir des portes via des études supérieures.

Je brasse un peu davantage la question: qu'est-ce qui est le plus profitable dans notre travail, ou plutôt de quoi avons-nous le plus besoin pour bien performer?

Pour ma part, je dirais que les qualités et aptitudes d'une personne sont plus concrètement utiles que la formation. Et bien évidemment, l'expérience est irremplaçable. Mais je crois que dans plusieurs cas (pas tous, je le répète) la formation peut être compensée par les aptitudes et l'expérience.

Dans la plupart des cas, je crois au bien-fondé des DEC et des baccalauréats, ça va de soi. Il y a des choses qui ne s'apprennent pas vraiment autrement, et ça donne une base très solide. Là où je remets le principe en question, c'est quand on refuse une candidature car la formation n'est pas celle qui est exigée au préalable. Je pense que ces organisations se privent de candidatures plus qu'intéressantes, qui grâce à leur vivacité d'esprit, leur intérêt, leur dynamisme, et bien sûr leur expérience, ont développé des aptitudes et seraient meilleurs dans bien des fonctions.

Il y a évidemment les cas explosifs: la personne a une scolarité poussée, plein de qualités et d'aptitudes professionnelles, une expérience solide, alors là, on est en voiture! Mais je n'en démords pas: je vais toujours tenter de découvrir quelles sont les aptitudes, les forces, les intérêts, la personnalité d'une personne et je vais voir si toutes ces qualités sont vraiment bénéfiques dans mon entreprise. Si oui, il y a de fortes chances que le manque de formation soit très bien compensé et que notre bout de chemin ensemble sera couronné de succès!

Dites-moi ce que vous en pensez, je serai enchantée de lire vos commentaires.